Jennifer Lawrence pour ‘Vanity Fair’

Bonjour à tous! Nous avons enfin des nouvelles de Jennifer Lawrence, et elles sont très bonnes puisque c’est une couverture du Vanity Fair américain pour le numéro du mois de novembre. Le photoshoot entier fait par Patrick Demarchelier n’est pas encore dévoilé (il le sera demain normalement) mais ce que nous voyons est bien suffisant pour comprendre qu’il sera très beau. Découvrez déjà la couverture, la page de présentation ainsi que la vidéo des coulisses et des captures dans la galerie! Vous pouvez même lire l’interview de l’actrice (dans la suite de la news) qui revient sur le scandale des photos volées.


« J’avais juste tellement peur. Je ne savais pas si cela pouvait affecter ma carrière. »

C’est le début de ce que Jennifer Lawrence a à dire au sujet des photos volées dans le numéro de novembre de Vanity Fair, dont l’édition digitale sortira mercredi 8 octobre et la version papier le 9 octobre.

Jennifer Lawrence a d’abord rencontré le journaliste de Vanity Fair Sam Kashner le 13 août. C’était avant que des hackers ne volent des photos privées d’elle et les postent en ligne le 31 août – deux semaines après l’interview et un mois après son photoshoot réalisé le 29 juillet avec Patrick Demarchelier. Kashner a donc contacté l’équipe de Lawrence dans l’espoir de donner à l’actrice « l’opportunité d’avoir le dernier mot. » […]

L’actrice de 24 ans n’avait pas encore commenté l’incident, mais elle a longuement parlé à Kashner de la colère qu’elle ressentait. « Juste parce que je suis une personne publique, parce que je suis une actrice, ça ne signifie pas que je voulais ça, » dit-elle. « Ça ne va pas de pair. C’est mon corps, et ça devrait être mon choix et le fait que ça ne le soit pas est absolument écœurant. Je n’arrive même pas à croire qu’on vive dans un monde pareil. »

Elle avait essayé d’écrire une déclaration quand la nouvelle de la violation de sa vie privée est sortie raconte-t-elle, mais « tout ce que j’essayais d’écrire me faisait pleurer ou me mettait en colère. J’ai commencé à écrire un message d’excuse, mais je n’ai aucune raison d’être désolée. J’étais dans une superbe relation, tendre et saine, depuis quatre ans avec mon copain. C’était du longue distance, et soit votre copain va regarder du porno, soit il vous regarde vous. »

Jennifer Lawrence évoque aussi le côté légal de ce piratage. « Ce n’est pas un scandale. C’est un crime sexuel, » déclare-t-elle à Keshner. « C’est une violation à caractère sexuel. C’est écœurant. La loi doit changer et nous devons changer. C’est pour ça que ces sites sont responsables. Le simple fait que quelqu’un puisse être exploité sexuellement et voir sa vie privée violée, et que la première chose qui passe à l’esprit des gens est d’en tirer profit… Ça me dépasse. Je n’arrive pas à croire qu’on puisse être aussi loin de l’humanité. Je n’arrive pas à croire qu’on puisse être aussi ignorant, négligent et sans cœur. »

Dans l’interview, la star de Hunger Games parle de sa frustration, pas seulement envers les hackers, mais aussi avec ceux – y compris des gens qu’elle connaît – qui ont regardé les photos en ligne. « Tous ceux qui ont regardé ces photos, vous avez perpétué une offense à caractère sexuel. Vous devriez avoir honte. Même des gens que je connais et que j’aime qui me disent : ‘’Oh oui, j’ai regardé les photos.’’ Je ne veux pas m’énerver mais en même temps je me dis que je ne leur ai pas donné la permission de regarder mon corps nu. »

Jennifer Lawrence a également dit quelques mots pour la communauté des tabloïds : « Vous avez un choix. Vous n’avez pas à être la personne qui répand des choses négatives et des mensonges pour vivre. Vous pouvez faire quelque chose de bien. Vous pouvez être quelqu’un de bien. Faites juste ce choix et vous vous sentirez beaucoup mieux. »

Jennifer Lawrence parle également du moment déchirant où elle a dû appeler son père pour le mettre au courant. « Quand j’ai dû passer ce coup de fil pour dire à mon père ce qu’il s’était passé… Je me fiche de savoir combien d’argent je gagne pour Hunger Games, » ajoute-t-elle. « Je vous assure que, n’importe qui étant confronté au choix d’avoir autant d’argent ou de passer ce coup de téléphone pour dire à votre père qu’une telle chose est arrivée, ça n’en vaut pas la peine. » Elle se permet d’en blaguer un peu : « Heureusement, il était en train de jouer au golf alors il était de bonne humeur. »

Maintenant que ses déclarations sont publiques, que le FBI est sur l’affaire et qu’elle à une franchise au milliard de dollars à emmener jusqu’au bout, Lawrence semble retrouver son équilibre.

« Le temps fait son oeuvre, vous savez, » dit-elle à Kashner. « J’ai arrêté de pleurer pour ça. Je ne peux plus être en colère. Je ne peux pas tenir mon bonheur au fait que ces gens soient arrêtés, parce qu’ils pourraient ne pas l’être. Je veux juste trouver la paix. »

Dans l’interview de plus de 3 000 mots du journaliste, Jennifer Lawrence parle de beaucoup de sujets, y compris de ce qu’elle recherche dans une relation (« Je préfère largement m’ennuyer qu’être excitée et passionnée »), son adoration pour la télé-réalité Real Housewives, de son amour pour le comédien Larry David. Kashner parle également à son réalisateur de Hunger Games, France Lawrence, la réalisatrice de Serena, Susanne Bier, et à l’acteur Woody Harelson qui dit : « Vous savez, ce n’est pas mal quand les gens vous disent que vous êtes génial ; ce qui est terrible, c’est quand on commence à le croire. Elle n’a jamais pris la grosse tête. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *